La cosmétique bio de plus en plus performante
Aujourd’hui, c’est un article du Nouvel Obs que je recense. En général, les articles de périodiques sont intéressant dans la mesure où ils offrent un bon panorama de ce qu’il se passe.
Selon une étude réalisée par Cosmébio, d’ici 2010 les ventes de cosmétiques bio devraient atteindre 10 % (ou 6,7 milliards d’euros) des ventes totales de cosmétiques. Cela n’aurait pu être possible si les marques bio n’avaient pas fait évoluer leur offre. Offre d’ailleurs fortement relayée dans les médias. Avant cela, il a fallu convaincre les fournisseurs de matières premières de créer des actifs issus de la chimie verte. Or cela n’a pas toujours été évident, ceux-ci n’en voyant pas l’intérêt.
Concernant l’odeur, on s’est d’abord contenté des huiles essentielles actives dans les formules avant d’élaborer des senteurs plus agréables. Certains groupes engagent même des parfumeuses qui travaillent à partir de molécules odorantes extraites grâce à un principe vert.
Pour ce qui est de la texture les solutions sont viables depuis quelques temps. On arrive même à élaborer des « silicone likes » naturels.
Quant aux actifs, un travail important est effectué sur les huiles essentielles. Les laboratoires Sanoflore ont ainsi découvert que la mélisse possède le même pouvoir antioxydant que la vitamine C.
Le seul point qui pêche encore, c’est la conservation des produits. Certaines marques augmentent les doses d’alcools, mais dosé à plus de 7%, il assèche la peau. D’autres conservent à l’aide d’huiles essentielles mais nombreuses sont celles à être allergènes. D’autres comme Dermatherm stérilisent leurs formules. D’autres encore fabriquent leurs produits dans des labos pharmaceutiques. Tel est le cas de Novexpert dont les produits contiennent 100 % d’ingrédients naturels mais moins d’ingrédients bio que les marques qui remplacent la base aqueuse par des eaux florales bio. Le problème est que l’ajout de ces eaux nécessite plus de conservateurs. C’est donc à nous de décider si l’on veut des produits 100% naturels ou 90 % bio.
A noter le label Ecocert requiert 95 % d’ingrédients naturels dont 10 % de bio. ça ne me semble pas très contraignant.
Photo:
Blog Escale Nature
Source:
Le nouvel Observateur, n°2341 du 17 au 23 septembre 2009











j’avoue que par mon blog j’ai la chance de tester beaucoup de cremes et produits bio et je dois dire que je ne suis pas forcément convaincue!
la seule gamme bio dont je rafole par contre se trouve sur le maquillage qui équivaut à un bon maquillage de luxe
Disons que pour l’instant les produits bio sont de très bons basiques. Ceux qu’on m’a fait tester dernièrement sont typiquement dans cette catégorie. Je pense que pour l’instant il ne faut pas en attendre davantage. Cela dit, au vu des progrès dans le domaine, on peut espérer que ça s’améliore encore.